Vérifier d’abord l’ACRE
Depuis le 1er janvier 2026, l’ACRE n’est plus automatique. Pour un micro-entrepreneur, la demande doit être déposée auprès de l’Urssaf dans les 60 jours suivant le début de l’activité. Pour les activités débutées à compter du 1er juillet 2026, France Travail indique une réduction de 25 % du taux de cotisations sociales jusqu’à la fin du troisième trimestre civil suivant l’inscription.
- Demande à effectuer dans les 60 jours pour les micro-entrepreneurs
- Vérifier l’éligibilité avant de compter sur l’aide
- L’ACRE est obligatoire pour demander l’ARCE
Comprendre l’ARCE en 2026
France Travail indique que l’ARCE correspond à 60 % du capital de droits ARE restant pour les droits concernés, avec une déduction de 3 % destinée au financement des retraites complémentaires. Elle est versée en deux fractions égales. Le second versement intervient six mois après le premier si l’activité existe toujours et, pour les créations concernées depuis avril 2025, si vous n’êtes pas en CDI à temps plein.
Comparer avec le maintien de l’ARE
Le maintien partiel de l’ARE peut être plus protecteur lorsque le chiffre d’affaires démarre lentement ou reste irrégulier. Pour les droits ouverts à la suite d’une perte d’emploi intervenue à compter du 1er avril 2025, le cumul avec l’activité non salariée est en principe limité à 60 % des droits restants au démarrage de l’activité, sous réserve des règles et situations particulières examinées par France Travail.
Choisir selon le besoin de trésorerie
L’ARCE privilégie un capital de départ ; le maintien de l’ARE privilégie un revenu mensuel ajusté à l’activité. Avant de choisir, simulez plusieurs scénarios et vérifiez votre cas exact auprès de France Travail et de l’Urssaf.
- Besoin de trésorerie immédiate
- Prévisibilité du chiffre d’affaires
- Montant de droits restant
- Date d’ouverture des droits et date de création
- Obtention de l’ACRE